03611naa a2200217 a 450000100080000000500110000800800410001902400500006010000180011024501340012826000090026252029560027165000120322765000090323965000100324865300280325870000180328670000160330470000150332077300580333515177352026-03-20 1997 bl uuuu u00u1 u #d7 ahttps://doi.org/10.1051/animres:199702022DOI1 aDULPHY, J. P. aComparaison des activités alimentaires et méryciques de lamas et de moutons recevant des fourrages secs.h[electronic resource] c1997 aAbstract: Comparison of intake behaviour of llamas and sheep fed dry roughage. Feeding and ruminating activities of four llamas and four sheep were compared for four roughages: three hays (fed without concentrate) and one straw (fed with concentrate). For the four roughages voluntary dry matter intake was respectively 13.5 g/kg LW for llamas and 15.8 for sheep, results significantly different, but respectively 43.5 and 45.4 g DM/kg LWO.75, results non-significantly different. Time for ingestion was, on average, 335 min/day for llamas and 287 for sheep (significant difference) and time for rumination 437 min/day against 559 for sheep (significant difference). After correction for the live weight the efficiency of chewing was comparable for the two species: 1.78 g DM/min/100kg LW. To note is that the llamas practically do not ruminate during the day. The time spent for eating is a little higher for llamas than for sheep. During the night, and above all the second part of the night, llamas spent more time ruminating than sheep. On average the barycentre of the rumination was delayed by 3.2 h for llamas compared to sheep. This mechanism could explain the higher length of particle retention in the digestive tract of llamas and a higher digestion of the cell wall contents. Length of rumination periods was longer for llamas, 45 min, against 40 min for sheep. Résumé — Les activités alimentaires et méryciques de quatre lamas et de quatre moutons ont été comparées alors qu’ils recevaient quatre régimes : trois foins (sans aliment concentré) et une paille (avec un aliment concentré). Pour l’ensemble des quatre fourrages, les lamas ont ingéré 13,5 g de MS/ kg de PV et les moutons 15,8 g, valeurs significativement différentes, mais respectivement 43,5 et 45,4 g de MS/ kg de pO.75, valeurs non significativement différentes. Les lamas ont passé, en moyenne, 335 min/j à ingérer, contre 287 pour les moutons (différence significative) et seulement 437 min/j à ruminer, contre 559 pour les moutons (différence significative, p < 0,05). Après correction par le poids vif l’efficacité de la mastication a été pratiquement comparable pour les deux espèces : 1,78 g de MS/min/100 kg de PV. L’observation la plus remarquable est que les lamas ne ruminent pratiquement pas pendant la phase diurne du nycthémère, période pendant laquelle ils passent un peu plus de temps que les moutons à ingérer. À l’inverse, pendant la seconde partie de la nuit, ils passent plus de temps à ruminer que les moutons. En moyenne, leur rumination est alors retardée de 3,2 h par rapport à celle des moutons. Les périodes de rumination correspondantes sont plus longues pour les lamas (45 min) que pour les moutons (40 min). Ce mécanisme pourrait expliquer en partie une rétention plus longue des particules de fourrage dans le tube digestif des lamas et une digestion plus élevée des parois végétales. aConsumo aFeno aOvino aComportamento alimentar1 aBALLET, J. M.1 aJAILLER, M.1 aDETOUR, A. tAnnales de Zootechniegv. 46, n. 2, p. 117-125, 1997.